TPE en région : grâce à Tudigo, développez-vous avec l’aide… de vos voisins

En 6 ans, la première plate-forme de financement participatif de proximité a déjà soutenu plus de 1200 projets de développement sur le territoire, portés par des petites entreprises.

Créée en région parisienne en 2012, sous le nom pas très provincial de Bulb in town, l’entreprise devenue Tudigo en 2017 défend une belle idée : permettre à des particuliers ou à des entreprises d’aider au développement de TPE, de PME ou d’associations de leur territoire, porteuses de projets, via le financement participatif. Pour l’anecdote, son nouveau nom Tudigo est inspiré du Dieu japonais du sol, des villes et des villages Tudigong et de l’injection « Tu dis « go » ! ».

Déjà 1200 petits entrepreneurs aidés

Pari gagné : immédiatement rentable, cette première plate-forme de crowdfunding de proximité, compte aujourd’hui, 6 ans après sa création, 15 collaborateurs pour analyser les projets et conseiller leurs porteurs et les investisseurs. Des investisseurs que Tudigo érige en héros locaux dès la page d’accueil de son site. A son actif également, 1200 entrepreneurs aidés, 100 000 membres soutiens de projets et un chiffre d’affaires de 800.000 euros, qui peut rassurer sur sa pérennité. Tudigo est en outre agréée par l’AMF (Autorité des Marchés Financiers), qui cadre avec rigueur le déroulement des opérations.

Les TPE qui souhaitent se faire aider financièrement, pour lancer ou poursuivre un projet dynamisant pour l’économie réelle du territoire (création d’emplois, préservation d’un savoir-faire, etc.), peuvent déposer leur requête directement sur le site, en quelques clics. Sous 48h, un coach – qui leur sera dédié si le projet est retenu -, les aide à constituer un dossier consistant et séduisant.

Du don contre don qui rapproche l’investisseur du porteur de projet

Tudigo sollicite alors les financeurs via deux leviers (qui peuvent être mixés), selon le montant nécessaire de l’investissement. Premier levier : le don contre don, qui crée une véritable communauté de proches autour du projet. En effet, le principe repose sur une rémunération symbolique en produits ou services de la TPE contre la participation financière de l’investisseur.  Par exemple, un ranch en Camargue pourra proposer des balades à cheval contre le financement de l’aménagement d’un gîte d’accueil pour groupe.

Le second levier est réservé aux opérations plus importantes, de quelques dizaines à plusieurs centaines de milliers d’euros, présentant par ailleurs des opportunités de placement. Il consiste en une rémunération des investisseurs sous forme d’actions ou d’obligations.

Outre le sérieux de la plate-forme, les TPE qui souhaitent se faire aider par le biais du financement participatif peuvent aussi miser sur un engouement de plus en plus fort des français pour ce type d’initiative, comme l’expliquait le magazine Capital en octobre dernier.

Le financement participatif français (FPF) en quelques chiffres

  • 59% de progression des fonds collectés par rapport à 2017
  • Le FPF représente 33% des fonds apportés aux entreprises (devant les fonds de prêts en ligne, 26%)
  • Les TPE/PME constituent 73 % des porteurs de projet, en volume de fonds collectés
  • Secteurs économiques les plus représentés : immobilier (52%), puis commerces et services (20%).

Chiffres KPMG – Baromètre 1ier semestre 2018

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